Le contexte
Lygos permet de recevoir un paiement directement sur son portefeuille mobile, localement ou depuis l’étranger. La plateforme couvre plus de treize pays et vingt-et-un opérateurs, et s’adresse à trois publics aux besoins distincts : des commerçants qui vendent en ligne ou en boutique, des travailleurs autonomes payés depuis l’étranger, et des développeurs qui intègrent l’API.
Trois publics sur une même page d’accueil, c’est le genre de situation où l’architecture de l’information décide de tout.
Le problème
Si la page parle à tout le monde en même temps, elle ne parle à personne assez tôt. Le commerçant cherche un lien de paiement. Le freelance cherche à encaisser depuis l’étranger. Le développeur cherche une API. Les faire attendre le même paragraphe, c’est en perdre deux sur trois.
Le nœud n’était pas de « mieux expliquer Lygos ». C’était de faire en sorte que chacun trouve sa porte avant de devoir comprendre le reste.
Ce que j'ai fait
J’ai prototyé l’architecture autour de ces trois portes, puis conçu et intégré le site dans Webflow. Chaque audience arrive sur un chemin qui lui ressemble : liens de paiement pour les commerçants, encaissement international pour les freelances, documentation pour les développeurs, sans multiplier les sites.
Le produit reste un seul produit. C’est la page qui trie, pas le visiteur.
Le résultat
Le site est en ligne sur lygosapp.com. Un prospect peut savoir en quelques secondes si Lygos est pour lui, avant d’avoir à lire l’offre en entier.
